La lettre d’un naturaliste au Père Noël

Un  de nos naturalistes a laissé sur son bureau sa lettre au Père Noël, et nous vous en présentons une copie, au cas où quelqu’un d’entre vous souhaiterait donner un coup de main au Père Noël cette année.

Cher Père Noël,

Je n’ai pas besoin de grand-chose cette année, car j’ai le privilège de travailler dans un de nos fabuleux parcs provinciaux : Presqu’ile. Peut-être que vous y êtes déjà allé ou que vous avez vu le parc en le survolant?

Il est assez facile à distinguer du haut des airs, faisant saillie comme il le fait sur les rives du lac Ontario. Une multitude d’oiseaux y font escale pour se reposer au cours de leur migration, ce que beaucoup de personnes aiment venir voir. Vous seriez le bienvenu aussi pour vous détendre un moment.

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À jamais protégés : les raisons pour lesquelles Mark S. Burnham a sa place

Notre série « À jamais protégés » explique pourquoi chacun des parcs a sa place à Parcs Ontario. Dans le billet d’aujourd’hui, Alexander Renaud, spécialiste des médias sociaux, nous raconte l’histoire de Mark S. Burnham.

Pendant presque deux siècles – alors que les alentours du parc provincial Mark S. Burnham passaient d’une zone de nature sauvage à des champs de culture, et finalement à une ville effervescente – les arbres compris dans ses limites sont demeurés relativement intacts.

Cette absence de développement est un phénomène rare dans le sud de l’Ontario. L’écosystème de la région a pu s’épanouir et créer un habitat pour diverses espèces, devenant ainsi l’une des forêts anciennes les mieux préservées du comté.

Pour ces raisons, Mark S. Burnham a sa place.

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F.B.I. : les services pas si secrets de Parcs Ontario

Le billet d’aujourd’hui provient de Jessica Stillman, coordonnatrice des programmes scolaires de sensibilisation pour le parc provincial Bronte Creek.

Lorsque vous visitez un parc provincial, vous interagirez sans doute avec les membres du personnel de plusieurs services.

Depuis le personnel au point d’entrée qui vous accueille jusqu’à l’équipe de préposés à l’entretien qui maintient les installations en parfait état, le parc fonctionne bien parce que chacun a un rôle à jouer pour que tout fonctionne comme sur des roulettes.

Toutefois, il y a une équipe qui travaille si discrètement que beaucoup d’entre nous ne se rendent pas compte qu’ils sont témoins des efforts déployés chaque jour.

Cette équipe est l’unité F.B.I. de Parcs Ontario, également connue sous le nom de fungi, bacteria, invertebrates (champignons inférieurs, bactéries, invertébrés).

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Écureuils à vendre : l’incroyable histoire des écureuils à Rondeau

Le billet d’aujourd’hui provient de Jess Matthews, naturaliste en chef au parc provincial Rondeau.

Il y a cent ans, nous en savions peu sur la gestion des parcs.

L’idée de maintenir l’intégrité écologique est relativement nouvelle. Les premiers parcs de l’Ontario ont été créés principalement à des fins récréatives et touristiques.

La première moitié du 20e siècle, la faune était souvent considérée comme une attraction touristique ou une nuisance. On comprenait mal comment les maladies animales se propageaient, ou comment les populations locales s’adaptaient à leurs milieux de vie.

Étant donné que les gestionnaires des parcs n’étaient pas informés de la situation, certains animaux se sont retrouvés dans des caisses et expédiés loin de leurs habitats.

Telle est l’histoire des écureuils du parc provincial Rondeau qui, grâce à leur manteau à la mode, ont voyagé jusqu’à la pelouse de la Maison-Blanche.

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