F.B.I. : les services pas si secrets de Parcs Ontario

Le billet d’aujourd’hui provient de Jessica Stillman, coordonnatrice des programmes scolaires de sensibilisation pour le parc provincial Bronte Creek.

Lorsque vous visitez un parc provincial, vous interagirez sans doute avec les membres du personnel de plusieurs services.

Depuis le personnel au point d’entrée qui vous accueille jusqu’à l’équipe de préposés à l’entretien qui maintient les installations en parfait état, le parc fonctionne bien parce que chacun a un rôle à jouer pour que tout fonctionne comme sur des roulettes.

Toutefois, il y a une équipe qui travaille si discrètement que beaucoup d’entre nous ne se rendent pas compte qu’ils sont témoins des efforts déployés chaque jour.

Cette équipe est l’unité F.B.I. de Parcs Ontario, également connue sous le nom de fungi, bacteria, invertebrates (champignons inférieurs, bactéries, invertébrés).

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Sous la terre, sous l’eau ou complètement gelés : comment grenouilles et crapauds passent l’hiver.

Le billet d’aujourd’hui a été rédigé par David LeGros, un  de nos naturalistes du parc provincial Algonquin.

Quand les tonifiantes journées d’automne refroidissent et qu’une mince couche de neige blanchit à l’occasion le paysage, nous savons que l’hiver est proche. Les innombrables oiseaux chanteurs de nos forêts fuient la froidure de nos hivers et le manque de nourriture en migrant vers le sud.

D’autres animaux sont adaptés au froid et peuvent se doter d’une fourrure ou de plumes plus épaisses. Certains ont la capacité, enviable selon nous, de pouvoir dormir durant tout le long hiver ontarien, c’est-à-dire d’hiberner.

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Écureuils à vendre : l’incroyable histoire des écureuils à Rondeau

Le billet d’aujourd’hui provient de Jess Matthews, naturaliste en chef au parc provincial Rondeau.

Il y a cent ans, nous en savions peu sur la gestion des parcs.

L’idée de maintenir l’intégrité écologique est relativement nouvelle. Les premiers parcs de l’Ontario ont été créés principalement à des fins récréatives et touristiques.

La première moitié du 20e siècle, la faune était souvent considérée comme une attraction touristique ou une nuisance. On comprenait mal comment les maladies animales se propageaient, ou comment les populations locales s’adaptaient à leurs milieux de vie.

Étant donné que les gestionnaires des parcs n’étaient pas informés de la situation, certains animaux se sont retrouvés dans des caisses et expédiés loin de leurs habitats.

Telle est l’histoire des écureuils du parc provincial Rondeau qui, grâce à leur manteau à la mode, ont voyagé jusqu’à la pelouse de la Maison-Blanche.

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Pourquoi laissons-nous des arbres morts dans la forêt?

Le billet d’aujourd’hui provient de Sheila Wiebe, spécialiste du marketing et de l’aménagement au parc provincial Bronte Creek

Les parcs provinciaux sont entièrement voués à la protection.

Nous protégeons d’importants écosystèmes et habitats naturels tout en offrant de nombreuses possibilités récréatives exceptionnelles et durables à la population de l’Ontario.

Ce n’est pas toujours une tâche facile. Les espèces envahissantes ont remis en question notre gestion des écosystèmes, nos connaissances et nos compétences. Assurer la sécurité d’une zone pour les visiteurs du parc tout en permettant aux processus naturels de se dérouler peut être un défi.

Cela vaut en particulier dans le cas de la gestion de nos forêts. Nos visiteurs nous demandent souvent pourquoi nous laissons des arbres morts tombés dans la forêt?

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