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Santé des parcs santé des populations

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La nature pour notre santé

Imaginez un endroit spécial contribuant à réduire de 50 % votre risque de crise cardiaque. Imaginez si cet endroit pouvait également réduire votre risque de diabète. Est-ce que vous le visiteriez? Est-ce que vous y amèneriez votre famille?

Et si cet endroit spécial pouvait également réduire le risque de problèmes de santé mentale et

  • Améliorer le sommeil
  • Accroître la productivité
  • Réduire le stress
  • Accroître l’estime de soi

Lorsque les enfants visitent cet endroit, on observe de meilleurs résultats à leurs examens, une réduction de l’obésité, une meilleure estime de soi et, dans le cas des enfants ayant un TDAH, une réduction de leurs symptômes.

En prime, cet endroit purifie l’eau que vous buvez et l’air que vous respirez. Il offre aussi un habitat à la faune et la flore.

Est-ce que cela vous intéresse?

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Tree graphic

Ces bienfaits pour la santé sont réels, mais ne sont pas le fait d’un seul endroit spécial. Ils figurent parmi les bienfaits très concrets et bien étudiés que l’ensemble de la nature peut offrir.

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De plus en plus riche, la littérature scientifique révèle que le contact avec la nature procure des avantages positifs et mesurables pour la santé.

S’inspirant de ces preuves scientifiques est né le mouvement mondial appelé Santé des parcs santé des populations (SPSP). Parcs Ontario est fier de s’associer à ce mouvement. Nous avons pour objectif d’améliorer la santé et le bien-être de la population ontarienne en favorisant son contact avec la nature. Mais pour atteindre cet objectif nous avons besoin d’aide. C’est en mobilisant l’aide de partenaires oeuvrant dans les secteurs de la santé et de l’environnement et celle de citoyens ontariens ordinaires que nous pourrons concrétiser la vision formulée par SPSP.

SPSP est une idée remarquable que Parcs Ontario a la volonté de concrétiser ici, en voici le pourquoi.

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Parcs Ontario est en faveur de la SPSP : Les enjeux et les explications

NOUS VIVONS DANS UN MILIEU DE PLUS EN PLUS URBANISÉ DANS LEQUEL LES HUMAINS S’ÉLOIGNENT PROGRESSIVEMENT DE LA NATURE.

En 1920, seulement cinq Canadiens sur dix habitaient dans une ville. Tandis qu’aujourd’hui huit habitants sur dix au Canada sont des citadins. En 1976, 38 % de la population ontarienne vivait dans la seule région du grand Toronto (RGT). Or, cette proportion devrait dépasser les 50 % d’ici 2040. La montée de l’urbanisation a deux conséquences : premièrement, les zones naturelles font place progressivement à des lotissements et, deuxièmement, les Ontariennes et Ontariens sont exposés moins fréquemment aux zones naturelles étant donné que ces dernières se situent à une distance de plus en plus importante. Cette situation est alarmante puisque nous savons, à présent, à quel point notre santé et à notre bien-être dépendent de nos contacts avec la nature. L’auteur Richard Louv appelle « trouble déficitaire de la nature » la notion du coût humain occasionné par notre éloignement du monde naturel.

AUJOURD’HUI, LA POPULATION CANADIENNE PASSE PLUS DE TEMPS À L’INTÉRIEUR QU’À TOUT AUTRE MOMENT DE SON HISTOIRE : 90 % DE CHAQUE JOUR. NOUS PASSONS 69 % DE NOS HEURES DE RÉVEIL EN POSITION ASSISE. CETTE VIE SÉDENTAIRE VÉCUE À L’INTÉRIEUR, DÉCONNECTÉE DE LA NATURE NOUS COÛTE FORT CHER.

La perte de notre contact avec la nature non seulement nuit à notre santé et à notre bien-être, mais aussi à notre compte en banque. Au Canada, le montant total des dépenses consacrées à la santé a augmenté pour passer de 7 % du produit intérieur brut (PIB) en 1975 à 11 % en 2016. Cela représente la somme ahurissante de 226 milliards de dollars, soit plus de 6 000 dollars par personne. Ce bilan est certes attribuable partiellement au vieillissement de la population, mais la hausse des maladies chroniques y tient une place importante.

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Aujourd’hui, la population canadienne passe plus de temps à l’intérieur qu’à tout autre moment de son histoire : 90 % de chaque jour.

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Nous passons 69 % de nos heures de réveil en position assise.

69%

Au Canada, la fréquence des maladies chroniques augmente au rythme alarmant de 14 % par année. Cette épidémie est attisée par nos choix de vie : notre inactivité et nos mauvaises habitudes alimentaires mènent à l’obésité, la cause majeure des maladies chroniques. Et le prix à payer est élevé. Le traitement des maladies chroniques dévore 67 % de tous les coûts directs liés à la santé. Pour l’économie du Canada, ce coût représente 190 milliards de dollars par an; 68 milliards de dollars sont consacrés aux traitements et le reste est dû à la perte de productivité et à l’absentéisme.

CE N’EST PAS SEULEMENT NOTRE SANTÉ PHYSIQUE QUI EST TOUCHÉE. NOTRE CERVEAU A AUSSI BESOIN DE PASSER DU TEMPS DANS LA NATURE.

Au Canada, l’anxiété et les troubles de l’humeur sont à la hausse : 12 % des adultes canadiens ont reçu un diagnostic d’anxiété ou de trouble de l’humeur. Les jeunes ne sont pas à l’abri de ces affections puisque leur fréquence augmente aussi dès le plus jeune âge. Les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale doivent aussi composer avec les défis associés à la stigmatisation, l’isolement social et la perte de productivité. La rupture du contact avec la nature pourrait constituer l’une des causes des troubles de santé mentale. De nouveaux éléments de preuve indiquent que les espaces verts sont susceptibles d’exercer un effet à la fois préventif et réparateur sur les troubles de l’humeur, et que les humains ont besoin d’être exposés à des espaces verts afin d’optimiser leur fonction cognitive.

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ÉTABLISSEMENT DE L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ

La santé est un état de bien-être physique, mental et social complet et non seulement l’absence de maladie ou d’infirmité.

LES ENFANTS SONT NOTRE AVENIR. ON LE SAIT… MAIS LES TENDANCES ACTUELLES LAISSENT PRÉVOIR QUE LES ENFANTS D’AUJOURD’HUI NE VIVRONT PAS AUSSI LONGTEMPS QUE NOUS.

Seulement 9 % des enfants au Canada âgés de 5 à 17 ans se livrent quotidiennement aux 60 minutes d’activité cardiovasculaire qui leur sont nécessaires. Parmi les enfants, 76 % passent plus de temps devant un écran que la durée conseillée. L’obésité juvénile fait entrevoir la perspective de maladies chroniques à l’avenir. Les gamins d’aujourd’hui constituent peut-être la première génération dans l’histoire récente à avoir une espérance de vie plus courte que leurs parents.

Le fait de jouer, et particulièrement de jouer en plein air dans la nature, constitue une solution jugée essentielle pour relever ce défi de santé. Au Canada, un groupe hétérogène de partenaires et de chercheurs ayant étudié les données probantes a formulé cette déclaration de principes sur le jeu actif à l’extérieur : « L’accès au jeu actif à l’extérieur et dans la nature, avec les risques que cela comporte, est essentiel au développement sain de l’enfant. »

LE CONTACT AVEC LA NATURE EST GRAVÉ DANS L’ESPÈCE HUMAINE

Nombre d’experts s’accordent à dire que le propre de l’espèce humaine est de vivre en contact avec la nature. Pendant plus de 99 % de notre histoire, nous avons cohabité avec les animaux et les plantes, et nous possédons encore l’impulsion de rechercher des liens avec le milieu naturel. L’état de bien-être que nous ressentons dans la nature est gravé depuis toujours dans notre patrimoine génétique. Cette affinité innée s’appelle la biophilie.

Comme les humains ont vécu au contact de la nature depuis l’origine de l’espèce et que ce contact a été rompu relativement récemment, il n’est pas surprenant que nous soyons aux prises avec des problèmes de santé. Nous évoluons à l’encontre de notre physiologie quand nous passons trop de temps à l’intérieur.

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Parcs Ontario est en faveur de la SPSP, pourquoi? Car la nature est essentielle à la santé et au bien-être.

PARCS ONTARIO VEUT PARTICIPER À LA SOLUTION DE LA CRISE DE SANTÉ QUI TOUCHE LA SOCIÉTÉ

Déjà dans l’Antiquité, les philosophes grecs comme Hippocrate reconnaissaient le pouvoir de guérison de la nature : vis medicatrix naturae. Au Japon, l’expression Shinrin Yoku (bain de forêt) dont l’usage est plutôt récent, est une pratique qui respecte la vertu thérapeutique de la nature. Sur le continent américain, y compris l’Ontario, nombreuses sont les cultures autochtones qui depuis longtemps ont compris les propriétés curatives de la nature.

La somme grandissante de preuves scientifiques révèle ce que nous savons depuis longtemps : la nature n’est pas seulement bénéfique pour notre santé et notre bien-être, elle est essentielle à notre survie. Ces données probantes proviennent de divers domaines d’étude, dont la psychologie, l’écologie, la santé publique et la prise en charge des maladies. Les preuves établissent le lien entre la durée de temps passé au contact avec la nature et une vaste gamme de répercussions bénéfiques sur la santé, y compris la santé physique, mentale, spirituelle et sociétale.

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ALEXANDER WANAKAMEG
(PREMIÈRE NATION WHITESAND)

Pour nous, les Autochtones, la nature constitue l’équilibre de la vie. Dans la société moderne d’aujourd’hui, la nature est vue comme un endroit propice à la relaxation et au ressourcement, ainsi qu’un moyen de conserver son identité et de donner un sens à sa vie. Par conséquent, nous avons tous ces liens avec la nature. Se retrouver en solitaire dans la nature ouvre vraiment l’esprit, efface les tensions et vous plonge dans un état de relaxation pour admirer le paysage, observer la faune et, le soir, regarder les étoiles. Nous avons tous un lien spirituel avec la terre. Il ne s’agit pas tellement d’un lien de propriété mais plutôt d’intendance. Si ce lien est dégradé, alors le bien-être spirituel de la communauté entière est en péril. Il est donc essentiel de continuer à entretenir ce lien avec la nature, car il nous donne des émotions positives, pas seulement à l’égard de nous-même mais aussi à l’égard des autres et du monde qui nous entoure, autrement dit la nature.

Le temps passé au contact de la nature a des répercussions bénéfiques sur la santé. En voici des exemples :

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Effets psychologiques

Effet favorable sur la santé mentale

  • Réduction de la dépression et du stress
  • Hausse de l’estime de soi
  • Amélioration de l’humeur
  • Hausse de la créativité
  • Augmentation du sentiment de bonheur
  • Réduction du TADAH chez l’enfant
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Effets cognitifs

Effet favorable sur la capacité cognitive

  • Accroissement de la capacité d’attention
  • Réduction de la fatigue mentale
  • Amélioration des résultats scolaires
  • Amélioration de la fonction cognitive chez l’adulte et chez l’enfant
  • Accroissement de la productivité
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Effets physiologiques

Effet favorable sur la santé physique

  • Amélioration de la santé générale et du bien-être chez les adultes et les enfants
  • Réduction du stress
  • Diminution de la tension artérielle
  • Réduction de la mortalité causée par les maladies chroniques
  • Diminution des maux de tête et des douleurs
  • Réduction de l’obésité
  • Guérison accélérée après chirurgie, maladie ou traumatisme
  • Réhabilitation améliorée de la dépendance
  • Réduction des maladies cardiovasculaires et respiratoires
  • Dosage accru de cellules NK (natural killer) et de protéines anticancéreuses
  • Réduction du diabète de type 2
  • Accroissement de la longévité
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Effet social et spirituel

Effet favorable sur le bien-être social et spirituel

  • Amélioration de l’interaction sociale
  • Autonomisation sur le plan social
  • Diminution des agressions, de la criminalité, de la violence, de la crainte
  • Renforcement du bien-être spirituel
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Résilience accrue

La capacité individuelle et communautaire de résister aux chocs et de conserver sa santé

  • Sensibilisation et comportement en faveur de l’environnement
  • La nature est la source de services tels que l’eau propre et l’air pur qui favorisent la santé et le bien-être
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Milieu urbain

Augmentation des bienfaits pour la santé

Augmenter la dose de nature

Parc provincial

La nature : il en faut combien?

Passer du temps au contact de la nature, quelle qu’en soit la durée, a des répercussions bénéfiques sur la santé. Mais quand on progresse sur l’échelle de l’environnement naturel, en partant du milieu bâti vers les zones plus naturelles, non seulement la qualité de la nature augmente mais aussi les bienfaits pour la santé qu’elle dégage.

DOSE DE NATURE = TEMPS PASSÉ DANS LA NATURE ET QUALITÉ DE LA NATURE.

Plus on passe de temps dans un environnement naturel, et plus la dose de nature est importante tout comme ses avantages pour la santé. Parallèlement, plus la qualité de l’expérience naturelle augmente et plus les répercussions bénéfiques sur la santé s’amplifient. Certes, la plante verte sur votre bureau vous procure une mini-dose de nature, le parc au bout de votre rue vous offre une dose moyenne de nature, mais le parc provincial vous en donne une grande dose.

Au sujet de Santé des parcs santé des populations

Santé des parcs santé des populations est un mouvement à l’échelle mondiale qui reconnaît le lien fondamental entre la santé humaine et les écosystèmes sains.

Lancé en 2000 par Parks Victoria (Australie), Santé des parcs santé des populations (SPSP) vise à renforcer les liens entre les environnements naturels et la société pour la santé de tous. Appuyé par une somme grandissante de preuves scientifiques, SPSP a pris de l’ampleur et attire l’attention du monde entier. En 2010, Parks Victoria a accueilli le premier congrès international réunissant plus de 1 200 délégués de 37 pays. Le programme du congrès visait à analyser les nombreuses façons dont la nature et les parcs contribuent considérablement à favoriser la santé et le bien-être de la population. Un grand nombre d’organismes du monde entier ont désormais rejoint le mouvement SPSP, en voici des exemples : U.S. National Parks Service, les parcs nationaux d’Afrique du Sud, les services du patrimoine naturel Metsähallitus de Finlande et le département de conservation de Nouvelle-Zélande.

Parcs Ontario s’est joint au mouvement en 2013 et a lancé ses premières initiatives en 2015 qui incluent les suivantes : mobilisation de partenaires, campagne de promotion, événements spéciaux pour les visiteurs des parcs et encourager de nouveaux projets de recherche.

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MATTHEW JACKSON, DIRECTEUR GÉNÉRAL, PARKS VICTORIA (AUSTRALIE)

Pour Parks Victoria, Santé des parcs santé des populations est le fondement même de notre méthode de gestion des parcs tout en nous donnant l’occasion d’améliorer la santé autant de nos parcs que de notre population.

Parcs Ontario veut être un chef de file au sein du mouvement Santé des parcs santé des populations. Voici pourquoi.

L’Ontario est doté de multiples espaces verts, qu’il s’agisse de l’arrière-cour d’une maison, d’un parc urbain ou d’un parc provincial ou national. Tous ces endroits procurent des bienfaits verts pour la santé. Mais Parcs Ontario occupe une place tout indiquée pour valider qu’il existe un lien entre le contact avec la nature et la santé et le bien-être des Ontariennes et des Ontariens.

Dès leur création, les parcs provinciaux avaient pour mission, entre autres, d’améliorer la santé de la population. Créé en 1893, le parc Algonquin a été établi, en partie, « pour servir de sanatorium ou de station sanitaire ».

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Parcs Ontario démontre le lien entre le contact avec la nature et la santé et le bien-être : 10 fois

1 - DOSE DE NATURE ÉLEVÉE – Parcs Ontario offre l’une des doses de nature les plus élevées de la province. Grâce à un réseau de plus de 330 parcs provinciaux protégés dans le but de préserver l’intégrité écologique de leur territoire, Parcs Ontario offre une expérience naturelle de haute qualité.

2 - PROTECTION ÉTERNELLE – Les parcs provinciaux protègent presque 8 % de la superficie de l’Ontario, et ce, pour toujours. Ce territoire est plus vaste que les deux provinces cumulées du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard! Autrement dit, nous protégeons les arbres qui purifient l’air que nous respirons et les terres humides qui assainissent l’eau que nous buvons afin qu’ils favorisent la santé de la population et à celle des écosystèmes.

3 - EXPÉRIENCES MÉMORABLES EN PLEIN AIR – Plus de 110 pars aux quatre coins de l’Ontario offrent des installations destinées aux visiteurs, dont les suivantes : près de 20 000 emplacements de camping, plus de 8 000 kilomètres de pistes de randonnée, de plages, d’aires de pique-nique, d’itinéraires de canotage et de pistes de ski. Parcs Ontario offre une gamme diverse d’expériences pour tous les niveaux d’intérêt et d’aptitude. Chaque année Parcs Ontario enregistre plus de 10 millions de visites.

4 - PROXIMITÉ – Parcs Ontario est disséminé dans toutes les régions de la province. La plupart des habitants de l’Ontario vivent dans un rayon de moins de 50 km d’un parc provincial. Les bienfaits pour la santé des parcs provinciaux sont facilement accessibles.

5 - PROGRAMMES DIDACTIQUES DE CALIBRE INTERNATIONAL – Chaque année, Parcs Ontario dispense 10 000 programmes didactiques à plus de 2 millions de participants. Nous sommes reconnus pour notre aptitude à communiquer des messages percutants qui inspirent les jeunes et les autres visiteurs des parcs. Nous initions aussi les visiteurs aux joies du camping dans le cadre de notre programme Apprendre à camper dans les parcs de l’Ontario.

6 - RELATIONS – Parcs Ontario est reconnu pour la qualité des relations de partenariat forgées avec des communautés autochtones, des organismes de bénévoles, des collectivités locales, des organismes non gouvernementaux, des universités, etc. Ces liens sont un de nos points forts.

7 - BIENFAITS POUR LA SANTÉ RECONNUS – Les visiteurs de Parcs Ontario évoquent souvent les pouvoirs revitalisants de leurs séjours dans la nature. Selon 94 % des visiteurs des parcs, les parcs provinciaux soulagent le stress associé au monde moderne en offrant des moments de relaxation. Pour 73 % des visiteurs récents, leur visite au parc a contribué à améliorer leur bien-être mental.

8 - LES RÉSEAUX DE PARCS DU MONDE ENTIER SONT À L’AVANT-GARDE DE LA SANTÉ – Aux États-Unis, en Australie et en Finlande, ainsi que dans les pays membres de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), les réseaux de parcs se proposent de devenir l’une des solutions à la crise de sanitaire.

9 - NOUS SOMMES UN INFLUENCEUR – Parcs Ontario est le chef de file pour ce qui est de diffuser des messages informatifs aux habitants de l’Ontario. Quand nous parlons de parcs et de nature, on nous fait confiance. Nous communiquons de vive voix avec les visiteurs de nos parcs mais nous transmettons aussi efficacement nos messages par nos voies de communications externes. Les messages que nous diffusons atteignent l’auditoire que nous visons.

10 - ENFIN ET SURTOUT, PARCS ONTARIO LE FAIT DÉJÀ! Depuis 2015, Parcs Ontario organise à l’intention des visiteurs des événements et des promotions visant à appuyer Santé des parcs santé des populations, dont par exemple le permis de jour offert gratuitement le troisième vendredi de juillet et le Défi 30 x 30 au mois d’août. Parcs Ontario continue aussi le dialogue avec d’autres chefs de file du domaine.

PARCS ONTARIO EN BREF

Création en 1893 du parc Algonquin, le premier parc provincial de l’Ontario

340 parcs provinciaux (2017)

8,28 MILLIONS d’hectares; presque 8 % de la superficie de la province de l’Ontario

En Ontario, chaque collectivité de plus de 50 000 habitants a accès à un parc provincial dans un rayon de 50 km

Plus de 110 PARCS équipés d’installations pour visiteurs

10 MILLIONS de visites par an

Approximativement 20 000 emplacements de camping accessibles en auto

Plus de 7 000 emplacements de camping sauvage

LOI DE 2006 SUR LES PARCS PROVINCIAUX ET LES RÉSERVES DE CONSERVATION

Les parcs provinciaux et les réserves de conservation de l’Ontario sont créés à l’intention de la population de l’Ontario et des visiteurs à des fins d’inspiration, d’éducation, de santé, de loisirs et à d’autres fins bénéfiques. Il est prévu que ces territoires soient gérés en vue d’en maintenir l’intégrité écologique et de les laisser intacts pour les générations futures.

OBJECTIFS

PROTECTION : Protéger de façon permanente les écosystèmes représentatifs, la biodiversité et les éléments du patrimoine naturel et culturel de l’Ontario dont l’importance est reconnue à l’échelle de la province, et gérer ces territoires pour faire en sorte de maintenir leur intégrité écologique.

ACTIVITÉS EN PLEIN AIR : Offrir des possibilités d’activités récréatives de plein air qui sont durables sur le plan écologique et encourager les retombées économiques de telles activités.

ÉDUCATION : Offrir des occasions de mieux connaître et de mieux apprécier le patrimoine naturel et culturel de l’Ontario

SCIENCES : Faciliter la recherche scientifique et fournir des repères pour soutenir la surveillance des changements écologiques du paysage plus étendu.

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Les prochaines étapes?

Ce n’est que le début d’un échange plus englobant sur Santé des parcs santé des populations. Les prochains objectifs visés par Parcs Ontario sont de BÂTIR...

1 - Des partenariats avec les secteurs de la santé et de la conservation pour garantir que soient reconnus les bienfaits de la santé et de la nature, notamment en prévoyant des crédits pour des programmes qui appuient directement la santé dans les parcs.

2 - Des programmes qui dirigent directement les retombées des parcs sur la santé vers le plus grand nombre d’habitants de l’Ontario.

3 - Des connaissances et des données probantes en appuyant les études sur les liens entre la nature et la santé humaine.

4 - Des initiatives de sensibilisation et d’inspiration de sorte que l’ensemble de la population ontarienne comprenne le rôle essentiel que tient la nature par rapport à la santé et au bien-être et que la population soit sensibilisée au point de prendre des mesures individuellement et en tant que société.

Références

Le présent document est fondé sur une analyse des publications de recherche menée par Parcs Ontario et intitulée Healthy Parks Healthy People: A discussion paper.

Les autres références utilisées aux fins du présent document sont les suivantes :

Africa, J., Logan, A., Mitchell, R., Korpela, K., Allen, D., Tyrväinen, L., Nisbet, E., Li, Q., Tsunetsugu, Y., Miyazaki, Y., Spengler, J.; on behalf of the NEI Working Group. Center for Health and the Global Environment at the Harvard School of Public Health. (2014). The Natural Environments Initiative: Illustrative Review and Workshop Statement.

Agence de la santé publique du Canada. (2016). Quel est l’état de santé des Canadiens? Analyse des tendances relatives à la santé des canadiens du point de vue des modes de vie sains et des maladies chroniques.

Commission de la santé mentale du Canada. (2015). Informing the Future: Mental Health Indicators for Canada.

Institut canadien d’information sur la santé. (2016). Tendances des dépenses nationales de santé, 1975 à 2017 : document d’information. Ottawa (Ontario).

Ipsos Public Affairs for Ontario Parks. (2016). Car Camping Final Report.

Le Conference Board du Canada. (2017). Demography is Destiny. Health Spending Prospects for Ontario.

Le Conference Board du Canada. (2015). Moving Ahead. Taking Steps to Reduce Physical Inactivity and Sedentary Behaviour.

Organisation mondiale de la Santé. (1946). Preamble to the Constitution of the World Health Organization as adopted by the International Health Conference, New York, 19–22 June, 1946; signé le 22 juillet 1946 par les représentants de 61 États (Actes officiels de l’Organisation mondiale de la Santé, no2, p. 100) et entré en vigueur le 7 avril 1948.

Organisation mondiale de la Santé et Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique. (2015). Connecting Global Priorities: Biodiversity and Human Health: A State of Knowledge Review.

Parcs Canada. (2014). Rapprocher les Canadiens de la nature : un investissement pour le mieux-être de nos citoyens. Ottawa (Ontario).

ParticipACTION. (2015). Garder les enfants à l’intérieur : Un plus grand risque. Bulletin de l’activité physique chez les jeunes de PacticipACTION.

Sandifer, P.A., Sutton-Grier, A.E., et Ward, B.P. (2015). « Exploring connections among nature, biodiversity, ecosystem services, and human health and well-being: Opportunities to enhance health and biodiversity conservation ». Ecosystem Services vol. 12.

Santé publique Ontario. (2013). Obésité chez les enfants et les jeunes : Données probantes pour guider l’action en Ontario.

Townsend, M., Henderson-Wilson, C., Warner, E., and Weiss, L. (2015). Healthy Parks, Healthy People: The state of the evidence 2015. Préparé pour Parks Victoria par des auteurs de la School of Health and Social Development, Deakin University (Australie).

Tremblay et coll. (2015). « Position Statement on Active Outdoor Play ». International Journal of Environmental Research and Public Health, 12, 6475-6505.

Lectures conseillées

Pour en savoir davantage sur le lien entre santé et nature, voici quelques publications en français et en anglais qui pourraient vous intéresser.

Connecter les Canadiens à la nature, Conseil canadien des parcs, 2014.

A Guide to Healthy Parks Healthy People, Parks Victoria, 2017.

Last Child in the Woods; Saving our children from nature-deficit disorder, Richard Louv, 2005.

The Nature Fix; Why Nature Makes Us Happier, Healthier, and More Creative, Florence Williams, 2017.

Sortons jouer dans la nature, Conseil canadien des parcs, 2016.

The Nature Principle: Human Restoration and the End of Nature-Deficit Disorder, Richard Louv, 2011.

Your Brain on Nature, Eva M. Selhub MD and Alan C. Logan ND, 2012.