Sarracénie pourpre carnivore trouvée au parc provincial Algonquin

Le billet d’aujourd’hui provient de Samantha Stephens, une photojournaliste spécialisée en sciences et conservation qui a passé l’été dernier en résidence à l’Algonquin Wildlife Research Station.

L’enthousiasme que suscite une découverte est un sentiment que tout le monde a éprouvé. Trouver un nouveau lieu de randonnée pédestre préféré ou ajouter un oiseau observé pour la première fois à sa liste ornithologique sont des exemples familiers pour les amants de la nature.

Pour le naturaliste, la découverte la plus palpitante émane de l’observation d’espèces connues en train d’interagir d’une façon qui n’a jamais été documentée.

C’est ce qui est arrivé à Patrick Moldowan, un étudiant de doctorat de l’Université de Toronto qui dirige une étude à long terme sur les salamandres maculées au parc provincial Algonquin.

Patrick passe ses étés à l’Algonquin Wildlife Research Station, documentant divers aspects des populations de salamandres.

Et c’est ce qui l’a amené à découvrir que les plantes carnivores mangent les bébés salamandres.

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Des « batmobiles » dans le Nord-Ouest!

Le billet d’aujourd’hui a été rédigé par Evan McCaul et Steve Kingston, écologistes de la Zone du Nord-Ouest de Parcs Ontario.

Saviez-vous que les chauves-souris jouent des rôles importants au sein de nos écosystèmes et qu’elles sont uniques du fait qu’elles sont les seuls mammifères à pouvoir vraiment voler?

Toutes les chauves-souris en Ontario sont des prédateurs nocturnes qui se nourrissent principalement d’insectes, tels que des papillons de nuit et des moustiques. Il y a huit espèces différentes de chauves-souris dans l’ensemble de l’Ontario, y compris trois espèces en péril : la petite chauve-souris brune, le vespertilion nordique et la pipistrelle de l’Est.

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L’importance de la recherche dans les parcs de l’Ontario

Vous êtes-vous jamais interrogé sur la recherche scientifique dans un parc provincial, ou avez-vous souhaité vous y consacrer? Le billet d’aujourd’hui, qui a été rédigé par Lindsey Boyd, écologiste stagiaire dans la Zone du Nord-Ouest, et Evan McCaul, écologiste adjoint principal de la Zone du Nord-Ouest, devrait répondre à vos questions.

Répartis dans l’ensemble de l’Ontario, nos 340 parcs provinciaux protègent 8,27 millions d’hectares de terres et 1,3 million d’hectares de lacs et de rivières. En plus des parcs, il existe également 295 réserves de conservation qui forment un réseau de zones protégées. Des mousses aux orignaux, les zones protégées sont la source d’interminables sujets et possibilités de recherche.

Sur le plan scientifique, les parcs provinciaux sont un endroit excellent pour effectuer des recherches. Les parcs peuvent servir de lieu de référence pour mesurer des conditions naturelles dans le cadre d’une étude de paysage plus générale, ou constituer un excellent endroit où étudier les conséquences du climat sur les espèces et les systèmes en un lieu où des pressions humaines telles que les routes, ou les niveaux de bruit, de lumière et de pollution de l’air, sont moindres.

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Au-delà de la lumière d’un feu de camp

Le billet d’aujourd’hui a été envoyé par Roger LaFontaine, naturaliste des parcs, biologiste de formation classique et chercheur amateur de Sasquatch. Il a passé près de deux décennies à rechercher et à documenter la présence du Sasquatch en Ontario.

J’ai toujours été intéressé par les créatures que d’autres n’aiment pas : les invertébrés sous une bûche, les salamandres dans le sol, les bestioles nocturnes et même un mammifère timide qui se cache dans la pénombre, au-delà de mon feu de camp.

Mon intérêt pour les créatures obscures a commencé il y a plusieurs années lorsque j’ai trouvé une piste étrange le long de la berge d’une rivière…

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