Êtes-vous un photographe de la faune respectueux de l’éthique?

Les fêtes sont venues et reparties, et beaucoup d’entre nous ont reçu en cadeau le tout dernier iPhone ou un nouvel appareil photo numérique bien rutilant, ou peut-être un reflex mono-objectif avec quelques lentilles sophistiquées.

Le doigt nous démange maintenant pour déclencher l’obturateur. Nous sommes prêts à pointer l’appareil sur quelque chose de spectaculaire et à immortaliser un beau souvenir. Mais où aller?

Ce n’est pas pour nous vanter, mais les parcs de l’Ontario sont très beaux et emblématiques. Couvrant près de 10 % de la province et protégeant certains des habitats les plus rares et les plus pittoresques de l’Ontario, nos parcs sont peuplés d’une faune diverse, des fascinants insectes aux énormes orignaux.

Bref, ce sont des paysages de rêve pour les photographes.

Nous aimons aussi les animaux. Nous savons à quel point il peut être grisant de rencontrer des animaux sauvages. Nous comprenons que vous teniez absolument à prendre cette photo sublime.

Mais avant de prendre la route, demandez-vous : est-ce que prendre une photo sublime justifie de risquer la vie d’un animal ou la santé d’un écosystème?

Si votre réponse est « non », consultez notre liste de 7 infractions communes en matière de photographie pour vous assurer d’agir de façon à garder nos parcs sécuritaires et sains.

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Comment les charognards survivent en hiver

Le billet d’aujourd’hui a été rédigé par Anna Scuhr, naturaliste au parc provincial du Lac-Supérieur.

L’arrivée de la neige et de la glace transforme le paysage accidenté du parc provincial du Lac-Supérieur en un lieu d’une beauté extraordinaire, mais néanmoins inhospitalier.

Pendant la saison froide, il peut s’accumuler jusqu’à six pieds de neige dans l’intérieur du parc. Cela rend plus difficile pratiquement chaque aspect de la vie des animaux.

Les hivers du Nord mettent véritablement à l’épreuve la forme physique des animaux. Voyons ce qu’ils font pour survivre à nos longs et rigoureux hivers.

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5 faits intéressants à propos des scinques

Si vous avez déjà vu un scinque pentaligne, vous savez à quel point ils sont jolis!

Le scinque pentaligne, qui ressemble un peu à une salamandre, est la seule espèce de scinque indigène en Ontario. Bien que les chercheurs continuent à étudier les scinques, nous ne savons pas grand-chose sur leur quotidien, particulièrement pour la période de septembre à mai pendant laquelle ils hibernent.

Voici cinq faits intéressants que nous SAVONS cependant sur les scinques pentalignes. Ils nous ont été communiqués par Alistair MacKenzie, superviseur de la gestion des ressources au parc provincial The Pinery.

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Soyez des nôtres pour la journée “Rencontrez un chercheur” dans le parc Algonquin

Le billet d’aujourd’hui a été rédigé par Patrick Moldowan, biologiste de la faune.

Dans le parc provincial Algonquin, des spécialistes de la faune travaillent dans un immense laboratoire en plein air!

Vous pouvez les trouver cachés dans la forêt dense, dans l’eau d’un milieu humide jusqu’à la taille, ou en train d’étudier le liteau d’un loup.

Bienvenue à la station de recherche sur la faune du parc Algonquin (Algonquin Wildlife Research Station) (WRS)!

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