La salamandre maculée, annonciatrice du printemps

Les salamandres sont des membres iconiques et influents des communautés forestières du Nord. En tant qu’un des invertébrés les plus abondants dans les forêts de la partie est de l’Amérique du Nord, la salamandre est considérée comme une « espèce clé de voûte » en raison de ses rôles disproportionnés de prédatrice et de proie dans la régularisation des processus du réseau trophique, dans le cycle des éléments nutritifs et dans la résilience-résistance de l’écosystème.

En plus de remplir des fonctions écologiques clés, les amphibiens sont nos « canaris dans la mine de charbon » des temps modernes, servant de mesure de la salubrité de l’environnement.

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Avril est la période idéale pour observer les castors dans le parc Algonquin

Un des grands atouts du printemps, c’est qu’il offre parmi les meilleures possibilités d’observer deux des mammifères les plus connus du parc provincial Algonquin.

Mai est devenu célèbre pour l’observation des orignaux dans le parc Algonquin, mais avril est la période idéale pour observer son petit associé aux grandes dents, le castor.

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Avril – possibilités d’hébergement avec toiture

Il est souvent difficile de prédire la température en printemps, c’est pourquoi c’est le mois idéal pour louer un chalet ou une yourte! Qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il fasse un soleil éclatant, ils constitueront le camp de base douillet de vos aventures extérieures.

Vous ne voyez pas votre parc favori? N’oubliez pas que beaucoup de parcs, notamment Arrowhead, Silent Lake et Windy Lake, ferment après le congé de mars afin de préparer la saison de camping du printemps.

Les installations ci-dessous étaient disponibles en date du 15 mars 2018 à 12 h.

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Itinéraires sans portage dans l’arrière-pays

Ce billet a été rédigé par David Legros, spécialiste des programmes éducatifs du patrimoine naturel au parc provincial Algonquin, et amoureux du camping dans l’arrière-pays.

Vous voilà donc sur la rive rocheuse d’un lac. Un pin battu par les vents se dresse derrière vous, et vous avez sous les yeux un paysage sauvage. Bienvenue au camping dans l’arrière-pays!

Le camping dans l’arrière-pays est peut-être le meilleur moyen d’expérimenter réellement la nature sauvage. Il n’y a pas d’aménagements, il y a très peu de gens et on est loin de la route, des lumières et des foules. Il n’y a que vous, et le glapissement du Huart. C’est pas beau, ça?

Eh bien, si vous êtes novice en la matière, cela peut sembler intimidant. Après tout, la simple idée de pagayer au fin fond d’un territoire inconnu, et de transporter sur votre dos tout ce que vous avez apporté (y compris le canot!), peut faire peur. Vous répéterez ces portages peut-être une demi-douzaine de fois juste pour atteindre votre emplacement de camping.

Si ce n’est vraiment pas votre tasse de thé, vous avez d’autres options! Beaucoup de parcs qui offrent du camping dans l’arrière-pays ont des joyaux cachés, ou pas si cachés que ça. Au parc provincial Algonquin, vous pouvez vous essayer au camping dans l’arrière-pays sans avoir jamais besoin de portager.

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