Merci pour les souvenirs!

Nous vous avons demandé ce qui vous a le plus marqué lors de votre passage chez
Parcs Ontario et vous avez répondu à l’appel. Vous avez évoqué votre rencontre nez à nez avec un chevreuil, le « comité d’accueil » des mouffettes sur votre site, les crêpes brûlées de grand-père et une affreuse expédition en canot qui, pour une raison ou pour une autre, vous a donné la piqûre pour ce sport. Vos récits nous ont étonnés, fait rire et émus. Certains ont été publiés dans le Guide de Parcs Ontario de 2006 et d’autres sont affichés ici. Merci de nous avoir raconté vos souvenirs!

J’ai commencé à aller au camp d’été à Minden en 1987. Il y avait au programme une expédition de plusieurs jours en canot dans le parc Algonquin. Nous sommes partis du lac Smoke pour descendre vers Big Porcupine. Je me souviens d’avoir attrapé un coup de soleil en traversant les lacs Smoke et Ragged dans un canot en aluminium sous le soleil brûlant, et sans écran solaire ni eau bien entendu. Les moniteurs qui nous guidaient se sont perdus et nous avions bien trop de matériel à porter. Le voyage a duré quelques jours et j’en ai détesté la majeure partie, mais quelque chose a dû me marquer car depuis 1987 et ce voyage mémorable, je n’ai jamais remisé mes rames. Depuis cette première expédition il y a maintenant presque 20 ans, mon épouse (qui n’avait jamais fait de canot avant de me rencontrer) et moi avons passé de nombreux jours sur les eaux du parc Algonquin. Un de mes lieux de prédilection est le lac Smoke en direction de Big Porcupine. Chaque visite me rappelle ma première expédition. Ma passion pour le canot dans les parcs est devenue telle que je vais me faire tatouer sur le bras le symbole du portage utilisé dans les parcs comme signe des nombreux portages que j’ai franchis et des nombreux autres qui m’attendent.

Matthew Lerpiniere
Kingston, Ontario

Au cours de l’été 2005, nous sommes partis en groupe au lac Balsam. Un soir, après avoir vérifié que toutes nos victuailles étaient à l’abri des prédateurs, nous sommes allés nous coucher. À environ 5 h du matin, les hurlements de notre camarade nous ont réveillés : « Réveillez-vous! Il y a un ours sur le site! Il a frôlé notre tente! ». Alors que nous cherchions nos lampes de poche à tâtons, je me suis tout de suite dit : « Où est l’ours et comment nous rendre à la voiture? » Après avoir finalement trouvé nos lampes, nous avons scruté les alentours pour voir la bête. Tout à coup, mon fiancé a éclaté de rire. C’est alors que j’ai vu une famille de trois petites mouffettes qui s’en allait, probablement dérangée par tout ce remue-ménage. Oui, le grand méchant ours était en fait une famille de mouffettes.

Louise D.
Toronto, Ontario

Quand j’avais 6 ou 7 ans, nous avons passé presque tout l’été en famille au parc Presqu’île. Nous ne manquions aucun feu de camp et je me souviens encore de toutes les chansons que nous chantions. Mon frère et moi participions toujours aux excursions dans la nature. Cet été m’a marquée car il fait partie des plus amusants de mon enfance. Maintenant que j’ai grandi, je réalise combien, pour bien des raisons, cet endroit est important. Je souhaite à chaque enfant d’avoir la chance de grandir dans un endroit comme celui-là.

Emma Ferguson
Brighton, Ontario

Nos 30 ans de vacances passées au parc The Pinery comptent parmi nos plus beaux souvenirs. J’aime que mes petits-enfants peuvent trouver plein de choses à faire qui n’ont rien à voir avec la télévision et les jeux vidéo. J’ai maintenant de petits-enfants qui commencent à me demander vers le mois de février : Grand’maman, quand c’est qu’on retourne au parc? Je compte déjà les jours.

Margaret Harlow
Wayne, Michigan

En août dernier, sur la piste de vélo de montagne du parc Algonquin, mon fils, Kevin, et moi avions parcouru environ la moitié des 17 km lorsque, juste après le lac, à un tournant, deux gros orignaux nous ont vus et se sont enfuis… mais je n’oublierai jamais les mouches à chevreuil qu’ils ont laissées dans leur sillage. Nous en avons été envahis. Nous avons essayé de suivre les originaux mais ils ont disparu comme l’éclair; les mouches étaient cependant moins farouches!

Kevin et Glenn Bull
Pickering, Ontario