Une flore à découvrir : les plantes arctiques-alpines à répartition discontinue sur les rives du lac Supérieur

Le billet d’aujourd’hui a été rédigé par Lesley Ng, naturaliste au parc provincial Sleeping Giant.

Saviez-vous qu’il y a des fleurs magnifiques qui sont adaptées à la toundra arctique ou à l’environnement alpin? Bref, elles aiment le froid!

Et nous n’avons pas à traverser la toundra ou à gravir une montagne pour les voir. Il suffit de faire une promenade printanière sur les rives du lac Supérieur.

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Réserve de la biosphère de la Baie Georgienne : biodiversité sur la baie

La rive est de la baie Georgienne est un collier rose d’îles éparpillées sur une mer turquoise. Une mer d’eau douce, bien entendu.

La baie Georgienne fait partie du lac Huron, lequel est un des Grands Lacs, la plus vaste étendue d’eau douce au monde.

L’est de la baie Georgienne est renommé internationalement. En 2004, la zone a été désignée réserve de biosphère par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

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La noirceur a-t-elle besoin de notre protection?

Le billet d’aujourd’hui a été rédigé par Brad Steinberg, notre coordonnateur des programmes éducatifs du patrimoine naturel.

Peu de chercheurs aiment être dans le noir…

…sauf les spécialistes de la scotobiologie!

La scotobiologie est la science de la noirceur, un sujet de recherche qui gagne en importance. Nombre d’oiseaux, d’amphibiens, d’insectes et de plantes (et nous-mêmes!) ont évolué de façon a compter sur une période de noirceur ininterrompue la nuit.

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Le castor, architecte de la biodiversité

Parcs Ontario braque ses protecteurs cette année sur des espèces canadiennes représentatives à l’occasion du 150e anniversaire du Canada. Pour l’espèce suivante, nous nous joignons à Dave Sproule, spécialiste des programmes éducatifs du patrimoine naturel, pour une conversation sur l’importance écologique et culturelle du castor, qui est devenu le symbole officiel du Canada en 1975.

Nous savons tous que le castor est industrieux. Il se construit des barrages, des canaux et de solides abris appelés huttes, qui sont chauds en hiver. Il répare tous ces barrages et accumule assez de nourriture pour survivre aux longs hivers du nord.

Nous savons que l’environnement canadien convient bien au castor. Celui-ci est amphibie – davantage chez lui dans l’eau que sur terre – avec ses pieds postérieurs palmés, ses narines obturables, une troisième paupière, transparente, qui protège l’œil lorsqu’il est sous l’eau, et une grosse queue plate qui lui sert de gouvernail quand il nage.

Toutefois, la principale raison de célébrer le castor en ce 50e anniversaire, c’est qu’il a construit le Canada, et façonné son paysage à la fois historique et écologique.

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