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Les glaciers qui
recouvraient la majeure partie de l’Ontario pendant
la dernière époque glaciaire ont laissé
des traces dans la région de la plage Wasaga. En reculant,
le lac Algonquin a laissé derrière lui une série
de crêtes de plage, qui jouent un rôle important
dans la topographie et l’écologie de la région.
Ces caractéristiques géologiques ont préservé
plus de 10 000 ans d’histoire et font le portrait des
forces ayant façonné l’aspect moderne
du parc. On étudie ces sols couverts de forêts
pour leur capacité d’assurer l’existence
d’habitats naturels menacés et de créer
des liens significatifs entre les événements
de la préhistoire et les phénomènes naturels
contemporains.
Parmi les plantes propres au parc, notons le grémil,
le genévrier commun déprimé, l’asclépiade
tubéreuse, le céanothus d’Amérique
et une fleur arctique rare, appelée dans la région
Hobell's rock cress.
La prairie et la broussaille se transforment graduellement
en une forêt de pins et de chênes sur les crêtes
et en savane entre les crêtes. Il y pousse des fougères,
des carex, du cornouiller, du houx et du frêne.
Si le cerf de Virginie est un visiteur fréquent, les
petits mammifères comme le lièvre d’Amérique,
le porc-épic et le raton laveur sont plus répandus.
Quelque 232 espèces d’oiseaux ont été
identifiées dans le parc. Parmi les oiseaux de rivage
observés, on compte le goéland, le pluvier et
le bécasseau, dont le sanderling. Les dunes de sable
abritent également des parulines, des pinsons, des
hiboux et des chouettes, et des grands pics.
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