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Des rappels visuels du passé
glaciaire sont omniprésents dans le paysage rocheux
du parc. Des cannelures et des stries dans la roche (surtout
en direction nord-sud) indiquent le mouvement des anciens
glaciers. Au fur et à mesure que ces corps de glace
massifs traversaient les terres, du gravier et des roches
meubles ont été entraînés et transportés,
creusant des cannelures dans le socle rocheux de la couche
précambrienne.
La forêt est dominée de pins gris de mêmes
tailles, témoignage de l’incendie qui la ravagea
en 1910 et qui provoqua l’ouverture simultanée
de tous les cônes de pins. Les espèces tels que
le sapin baumier, l’épinette, le tremble, l’aulne
et l’érable se sont mélangées au
pin. Ce couvert forestier très dense abrite plusieurs
autres végétaux, dont de nombreux produisent
des fruits comestibles tels que le bleuet, la merise, la noisette,
la framboise et la fraise.
On observe à l’occasion, surtout au début
du printemps et à la fin de l’automne, des orignaux,
des chevreuils et des ours noirs; de même que des renards
roux, des belettes, des visons d’Amérique et
des loutres. Parmi plus de 60 espèces d’oiseaux,
notons, le grand héron, le huard, la buse, le martin-pêcheur
d’Amérique, le geai du Canada et diverses variétés
d’oiseaux aquatiques.
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