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Ce parc se distingue par les eaux vives de la rivière
Englehart, la grande chute d’eau, plusieurs séries
de rapides bouillonnants, des affleurements rocheux accidentés
et de profonds ravins. Le parc fait le délice des photographes,
avec ses eaux photogéniques, ses forêts de peuplements
mixtes et ses fleurs sauvages multicolores qui tapissent le
bas des chutes, là où le tracé de la
rivière forme un coude.
L’action de la rivière a exposé des vestiges
géologiques datant de plus de deux milliards d’années
et visibles sur les parois et au fond de la vallée
fluviale. Les couches sédimentaires les plus basses
sont parmi les plus anciennes au monde. Celles du niveau intermédiaire
renferment des fossiles témoignant des premières
formes de vie terrestres; et celles plus près de la
surface indiquent les effets de la dernière période
glaciaire.
Le parc est situé à la limite nord de la petite
ceinture d’argile, l’une des plus riches zones
agricoles du nord de l’Ontario. Bien que le parc appartienne
à la forêt boréale, ses peuplements de
trembles, de bouleaux et de pins rouges et de pins blancs
côtoient des peuplements d’ormes d’Amérique
et de frênes noirs, soit deux espèces arborescentes
que l’on trouve habituellement dans les basses terres
des Grands-Lacs et de la vallée du Saint-Laurent.
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